Microsoft lance un Hors Serie 100% Green IT

avril 29, 2009
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Le webzine Green IT de Microsoft est consultable en ligne uniquement

TechNet Magazine – la source d’informations techniques, d’actualités et d’événements délivrée par Microsoft – dédie une édition spéciale à l’informatique durable et aux technologies vertes. Le webzine Going Green est disponible uniquement en ligne. Il détaille les technologies de virtualisation de Windows Server 2008 ainsi que l’outillage nécessaire au datacentre en quête d’efficacité énergétique. Voici les grandes rubriques de la version anglaise disponible actuellement :

* Green IT: Framework for Building a “Hyper-Green” Virtual Server System

* Green IT: Planning Your Power Management and Virtualization Strategies

* Green IT: Essential Tools for Planning Your Virtual Infrastructure

* Green IT: Build a Green Datacenter

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Les technologies vertes valorisent l’entreprise

avril 20, 2009
John Lamb d'IBM consacre plus de 300 pages aux bénéfices pour l'entreprise de l'initiative Green IT

John Lamb d'IBM consacre plus de 300 pages aux bénéfices pour l'entreprise de l'initiative Green IT

C’est l’angle choisit par John Lamb, technicien senior d’IBM Global Services à White Plains (New-York) dans son dernier livre, de plus de 300 pages, intitulé Greening of IT, The: How Companies Can Make a Difference for the Environment. L’auteur s’adresse aux dirigeants informatiques et aux comités de direction d’entreprise désireux d’avancer avec les technologies vertes. Son expérience dans les architectures à base de services Web, autour des solutions collaboratives de Lotus et Domino lui permettent de délivrer quelques bonnes pratiques pour réduire les coûts énergétiques, se conformer aux règles environnementales et réduire l’emprunte carbone des services IT. Ce livre fournit un guide pratique pour tirer le meilleur profit d’une initiative Green IT en s’appuyant sur des études de cas et des listes de vérifications. Les obstacles organisationnels ne sont pas cachés et, parmi eux, la motivation des dirigeants n’est pas toujours au rendez-vous.  Des opportunités réglementaires et technologiques apparaissent toutefois. John Lamb signale la virtualisation et la consolidation des ressources – vers le Cloud computing ou les grilles de calculs – comme deux contributeurs à la flexibilité des entreprises et au respect de l’environnement.

Le Sommaire du livre en version originale  :
Preface     xxiii

Acknowledgments     xxix

About the Author     xxxiii

Chapter 1: The Importance of Green IT     1

Chapter 2: The Basics of Green IT     15

Chapter 3: Collaboration Is Key for Green IT     39

Chapter 4: The Government’s Role–Regulation and EPA Activity     55

Chapter 5: The Magic of “Incentive”–The Role of Electric Utilities     69

Chapter 6: A Most-Significant Step–“Virtualizing” Your IT Systems     85

Chapter 7: The Need for Standard IT Energy-Use Metrics     109

Chapter 8: What About Chillers, Cooling Tower Fans, and All That Cooling Equipment Usually Ignored by IT?     129

Chapter 9: Green IT Case Studies for Energy Utilities     147

Chapter 10: Green IT Case Studies for Universities and a Large Company     157

Chapter 11: Worldwide Green IT Case Studies     183

Chapter 12: The Future of Green IT for Corporations     205

Appendix A: Green IT Checklist and Recommendations     215

Appendix B: Green IT and Cloud Computing     237

Appendix C: Comparison of Different Power-Generation Methods     251

Appendix D: Worldwide Electricity Costs for IT with Projections     281

Glossary     289

Bibliography     301

Index     305


Le spam pointé du doigt pour son empreinte carbone

avril 16, 2009

image-21Non seulement c’est une nuisance pour chaque destinataire, mais le courrier électronique non sollicité s’avère également nocif pour l’environnement. Il contribue fortement à l’émission de CO2, révèlent ICF International et les chercheurs de McAfee dans une étude récente intitulée « Carbon Footprint of Spam ». La consommation globale d’énergie pour le traitement du spam atteint 33 milliards de kWh par an, soit la consommation en énergie de 2,4 millions de foyers.

Bilan positif pour le filtrage automatisé

En fait, la consommation d’énergie liée au spam provient essentiellement de la suppression manuelle des courriers non sollicités par les utilisateurs et de la recherche de faux positifs (près de 80 %). Le filtrage automatique du spam n’intervient que pour 16 % de cette consommation d’énergie. Mieux, il permettrait d’économiser près de 135 TWh d’électricité par an, soit la circulation de 13 millions de voitures. Si toutes les boîtes aux lettres électroniques étaient équipées d’outils de filtrage adaptés, les entreprises et les particuliers réduiraient leur consommation d’énergie de 25 TWh par an (la circulation de 2,3 millions de voitures).

Pour en savoir plus : Téléchargez l’étude McAfee sur l’empreinte carbone du spam.


L’Union Européenne pousse vers un ‘New Green Deal’

avril 8, 2009

Vivian Reding

Dans son dernier message vidéo, Vivian Reding, membre de la Commission européenne responsable de la société de l’information et des médias, rappelle l’engagement de l’Union Européenne en matière de réduction énergétique. Et l’objectif est particulièrement clair : d’ici à 2020, l’Europe doit être en mesure de réduire de 20% sa consommation énergétique totale. Or, les efforts engagés aujourd’hui ne sont pas suffisants puisque sur la base de ce qui est mis en œuvre actuellement, seule une réduction de 13% sera atteinte. Pour Vivian Reding, la réponse est dans une meilleure utilisation des nouvelles technologies de l’information. Celles-ci, par exemple, pourraient aider les familles européennes à mieux contrôler leurs dépenses énergétiques, en mettant à leur disposition des outils de mesure efficaces. En conclusion de son message, Vivian Reding indique que les acteurs des NTIC ont la capacité de réduire leur propre consommation de 20% d’ici 2015, et montrer ainsi la voie au reste des industriels.


La norme Energy Star enfin prête pour les serveurs

avril 8, 2009

Energy StarAvec un peu de retard, la norme Energy Star arrive pour les serveurs. En cours de finalisation, elle devrait être opérationnelle au début du mois de mai. Même si on ne connait pas encore tous les détails de cette version 4 (un draft peut être récupéré ici) on peut noter des nouveautés telles que la prise en compte des systèmes de gestion de la consommation électrique des processeurs ou l’adaptation de la consommation en fonction de la charge. Comme pour la plupart des produits labelisés, les serveurs voulant bénéficier de cette norme devront indiquer un minimum d’information comme par exemple leur consommation en électricité et en air.


Cisco : « Eau, Gaz, Electricité, et IP à tous les étages »

avril 6, 2009

cisco-olivier-seznecfy07Vertualiser.com a rencontré il y a quelques jours Olivier Seznec, Directeur Technique de Cisco France, pour parler de la stratégie globale du constructeur en matière de Green IT. Tour rapide en 5 questions.

La crise a-t-elle un effet sur le Green IT ?

La crise demande à prendre des mesures plus fortes, mais elle permet d’accélérer la transformation. Aura-t-elle un effet sur le Green IT ? C’est la question à laquelle nous allons répondre lors de notre table ronde le 9 avril 2009, dans les locaux de Cisco France, avec nos autres partenaires du Cercle Héra. A priori, non, bien au contraire.

Est-ce facile de justifier un projet Green IT ?

Beaucoup d’actions sont d’ores et déjà  faciles à mettre en oeuvre et permettent d’avoir un retour sur investissement de moins de 18 mois, comme l’indique le Gartner. Lire le reste de cette entrée »


Google en conteneurs

avril 5, 2009

Containers

Depuis longtemps, de nombreuses questions se posent sur les centres de données de Google. Il semble bien que ce mystère ait été en partie dévoilé lors de la Google I/O conference : depuis 2005 ce sont bien des conteneurs qui hébergent les centres de traitement du géant de Mountain View. Ces « simples » conteneurs, identiques à ceux qui acheminent la plupart de nos biens de consommation, peuvent engranger jusqu’à 1000 serveurs pour une consommation d’environ 250KW, soit environ 8 KW / m2. Les serveurs sont regroupés sous forme de racks eux-mêmes accrochés au plafond de ces cubes d’acier et refroidis par circuits d’eau, garantissant une température de fonctionnement inférieure à 30 degrés. Un datacenter Google type contiendrait plusieurs dizaines de ces conteneurs.