Retour sur un datacenter hors du commun

mars 30, 2009

 

photo-frac2a9dac2a9ric-chaumontFrédéric Chaumont, DSG de I.B.O, hébergeur de 45 employés basé dans le Puy-de-Dôme, revient sur son projet de nouveau datacenter enterré, dont nous avions déjà parlé il y a quelques semaines. Ce projet a pu être réalisé grâce à APC (Schneider Electric), mais aussi HP, Hitachi, Siemens et ceux qui produisent l’eau froide. I.B.O a désormais la capacité pour héberger entre 800 et 1000 serveurs virtuels. Pour IBO, qui a bénéficié d’aides de la région, il était aussi question de prouver qu’en province, avoir une démarche green pouvait être un modèle à suivre pour les sociétés de service. Retour d’expérience en quatre questions. 

Lors de la mise en place du projet, quels ont été les challenges à relever ?

Les risques d’inondation. Il a fallu renforcer le datacenter et drainer les terrains autour, nous avons mis en place des pompes pour évacuer l’eau. Sinon, tout s’est très bien déroulé. 

Quels gains immédiats ?

En enterrant la salle blanche à 50  cm sous terre, nous avons gagné 2 degrés de moins, ce qui a un impact très important sur la consommation. Nous avons aussi une meilleure gestion de nos serveurs, puisque nous avons consolidé avec VMware ESX. Ce datacenter nous permet de faire des économies comprises entre 15 et 30 %. 

Quel coût pour un tel datacenter ?

600 000 euros, hors bati, car nous l’avions déjà. Sans cela, nous aurions dû débourser plus d’un million deux. A terme, nous envisageons de créer une deuxième salle de la même taille, enterrée également. 

Comment ont réagi vos clients ?

Ils sont très surpris par ce nouveau concept, mais pour eux, c’est beaucoup plus valorisant de travailler avec une société inscrite dans une démarche durable. Ils apprécient surtout de pouvoir confier leurs applications à un datacenter de proximité, plutôt qu’à un datacenter présent dans une grande métropole. 


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La crise aura-t-elle raison du Green IT ?

mars 30, 2009

Alors que la crise semble atteindre tous les types d’entreprises et oblige celles-ci à revoir leurs priorités d’investissement, qu’en est-il du Green IT ? Mise en place de façon encore minoritaire dans les entreprises françaises, la crise sonne-t-elle le glas de cette démarche ? Le Cercle Héra s’est interrogé sur ces questions et, avec l’aide d’IDC qui a mesuré la progression du Green IT dans les entreprises françaises, vous propose un débat sur ce thème.

Première table ronde le 9 avril à 17.00 : La crise aura-t-elle raison du Green IT ?

Le Cercle Héra organise une table ronde sur cette thématique avec la présence d’Alain Pétrissans, Directeur Etudes et Conseils IDC France; Olivier Seznec, CTO France de Cisco; Paul-François Cattier, VP France d’APC; Jean-Paul Bembaron, d’EMC; Réza Malekzadeh, Directeur Marketing International VMware; Pascal Lassaigne, Directeur marché entreprise France Intel; Jean-Luc Couasnon, lead partner infrastructure consulting et green IT Accenture.

Si vous êtes concerné par ce sujet, inscrivez-vous vite. Une formule webex est également proposée.

Cet événement est réservé aux entreprises utilisatrices, nous sommes désolés de ne pouvoir accueillir les personnes des sociétés de services, revendeurs, …Elles peuvent en revanche se connecter au webex.


Vertualiser.com accueille les études d’IDC sur le Green IT

mars 30, 2009

image-31L’équipe de Vertualiser.com et le Cercle Héra ont le plaisir d’accueillir IDC France comme invité spécial sur son site dédié au Green IT.

A retrouver dans la rubrique « Les incontournables », deux études du cabinet de consulting IDC France. Quelles sont les raisons qui ont poussé les entreprises à adopter une stratégie Green IT ? Le Green IT est-il une priorité pour les entreprises françaises ? Quels sont les enjeux et les bonnes pratiques pour mener à bien un projet Green IT ? Autant de questions auxquelles les experts de IDC France ont répondu. D’autre études et interviews devraient suivre dans les semaines à venir.


Plus de pixels pour inspecter le datacentre

mars 28, 2009
La surveillance haute définition devient économique

La surveillance haute définition devient économique

Contrôle de trafic aux frontières, dans les datacentres, analyse de scènes vidéo à haute vitesse, robotique et traitements industriels… les logiciels scrutent des flux d’informations toujours plus importants, grâce aux caméras de précision reliées dorénavant au réseau Ethernet Gigabit.
La GigaCam de Prosilica, modèle GC750 distribuée par I2S (photo ci-contre), propose ainsi un flux de 60 images par seconde, non compressées, jusqu’à la définition de 752×480. Son capteur CMOS économique est adapté aux applications de détection en proche InfraRouge, pour lesquelles la résistance à l’anti-éblouissement est requise.  Pour consommer moins qu’une caméra IP scrutant la salle machine en continue, elle se déclenche par signal externe asynchrone tout en offrant des entrées/sorties de synchronisation. Reliée au réseau standard Gigabit Ethernet – jusqu’à 100 mètres en catégorie 5E -, elle s’accompagne d’un kit développement logiciel gratuit pour Windows et linux. Pour découvrir la gamme de caméras compacts de Prosilica, visitez le site du fabricant ou celui de son distributeur sur l’Hexagone.
A propos, connaissez-vous le record actuel de définition des capteurs d’images numériques ? Il atteint, à ce jour, 1,4 gigapixels (1,4 milliards de pixels). Une prouesse d’ingénierie permettant de détecter les météorites s’approchant du globe terrestre, depuis l’observatoire américain d’Haleakala. Pour en savoir plus : Visitez le site Pan Starrs de l’Université d’Hawaï


Dell lance ses serveurs Nehalem, verts mais combatifs

mars 28, 2009

Dell green serversAprès Cisco et Apple, Dell lance à son tour des serveurs optimisés pour les environnements virtuels. Plus puissants et moins énergivores que leurs prédécesseurs, ils sont fondés sur le dernier microprocesseur Nehalem Xeon 5500 d’Intel, lancé fin mars.

Les nouveaux serveurs Dell se présentent en unités rackables 1U et 2U aux tiroirs disques échangeables à chaud – et communs à toute la gamme dorénavant. Les unités centrales retiennent plus de métal et moins de plastique.

A l’intérieur, on retrouve les alimentations de la gamme ES du fabricant texan, conçues pour délivrer une efficacité énergétique optimale sur le haut de gamme x86. Pour accompagner l’essor des machines virtuelles, l’accent est mis sur l’évolutivité de la mémoire et des E/S avec quatre adaptateurs Gigabit Ethernet notamment.

Les outils d’administration sont regroupés sous une nouvelle console unifiée empruntée à Symantec/Altiris, capable de gérer un parc de serveurs hétérogènes.

Fujitsu, hp, IBM et Sun vont annoncer, dans les jours à venir, leurs propres serveurs Nehalem aux composants taillés pour la virtualisation et au ratio performances/consommation particulièrement étudié.


Séminaires et conférences deviennent virtuels

mars 24, 2009

verbookverLes consignes pour voyager moins se multiplient, autant par soucis d’économies que pour suivre l’actuelle tendance verte. Ce phénomène favorise l’intérêt croissant des entreprises pour les réunions virtuelles, les webinaires et autres téléconférences. Des événements qu’il faut néanmoins planifier et piloter à l’aide de procédures éprouvées, de contenus riches et de plateformes évolutives.

L’éditeur Virtual Edge vient de publier un petit livre de repères (54 pages) à l’attention des décideurs et des responsables marketing. Le ‘Virtual Event Resource Book’ couvre les salons et recrutements virtuels, le webcasting, la conférence Web, la télé-réunion et le webinaire.

Sa légitimité ? Virtual Edge organise le sommet ‘Virtual Edge Summit 2009’, les 28 et 29 mai à Santa Clara, en Californie ainsi qu’en différents lieux et dates. Quoique partiellement virtuel, ce rendez-vous dispose d’un programme, de services d’enregistrements et de conférences pour découvrir les meilleures pratiques émergeantes, mieux structurer et commercialiser ses événements, optimiser l’efficacité de ses équipes, la relation avec ses clients et conquérir de nouveaux prospects.

Pour télécharger ce livre et en explorer tous les liens virtuels et bibliographiques, c’est par ici.


Plus de 7 projets de virtualisation sur 10 procurent aux PME des bénéfices importants

mars 22, 2009
Virtualiser est rentable dans 70% des cas, note Info-Tech Research

Virtualiser est rentable dans 70% des cas, note Info-Tech Research

Quelles sont les initiatives vertes le plus souvent retenues par les PME ? Les entreprises de taille moyenne privilégient actuellement les téléconférences et les projets de télétravail, pour leur impact sur l’environnement et la réduction des coûts. Mais les mentalités et les projets évoluent vite : l’intérêt pour la virtualisation et la consolidation du stockage augmente rapidement, note une étude récente* conduite par Info-Tech Research pour le compte d’IBM.

Une PME sur quatre s’est déjà engagée dans cette voie et une sur deux prévoit de le faire dans les douze mois à venir. Mieux, 70% des sondés ayant franchi le pas vers la virtualisation et la consolidation du stockage en constatent les premiers bénéfices financiers. Précisément, les gains constatés s’expriment au travers d’une meilleure maîtrise des achats de matériels informatiques, par une capacité globalement accrue des ressources de traitement et de stockage, par une moindre occupation au sol et par une consommation d’énergie en baisse, le nombre de serveurs ou d’équipements de stockage diminuant.

Pour en savoir plus, consultez l’étude Info-Tech Research « Green IT : Why Mid-size Companies Are Investing Now« .

* L’étude invite les PME à adopter 11 initiatives Green IT pour réaliser des économies. Elle porte sur les réponses de plus de 1000 responsables informatiques d’entreprises de taille moyenne présentes dans douze pays et huit industries.