Non seulement c’est une nuisance pour chaque destinataire, mais le courrier électronique non sollicité s’avère également nocif pour l’environnement. Il contribue fortement à l’émission de CO2, révèlent ICF International et les chercheurs de McAfee dans une étude récente intitulée « Carbon Footprint of Spam ». La consommation globale d’énergie pour le traitement du spam atteint 33 milliards de kWh par an, soit la consommation en énergie de 2,4 millions de foyers.
Bilan positif pour le filtrage automatisé
En fait, la consommation d’énergie liée au spam provient essentiellement de la suppression manuelle des courriers non sollicités par les utilisateurs et de la recherche de faux positifs (près de 80 %). Le filtrage automatique du spam n’intervient que pour 16 % de cette consommation d’énergie. Mieux, il permettrait d’économiser près de 135 TWh d’électricité par an, soit la circulation de 13 millions de voitures. Si toutes les boîtes aux lettres électroniques étaient équipées d’outils de filtrage adaptés, les entreprises et les particuliers réduiraient leur consommation d’énergie de 25 TWh par an (la circulation de 2,3 millions de voitures).
Pour en savoir plus : Téléchargez l’étude McAfee sur l’empreinte carbone du spam.





avril 26, 2009 à 9:13 |
Merci ! Coquille corrigée…